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Les groupes provinciaux de situations d'urgence ne doivent pas être confondus avec les groupes provinciaux d'intervention vus précédemment. Ici, seule la situation de catastrophe est retenue.Ces groupes sont principalement utilisés pour de la coordination à un niveau autre que le niveau opérationnel.
La procédure de mise en oeuvre ainsi que les intervenants des différentes disciplines qui y participent sont définis dans le plan d'urgence provincial: ce plan est de la responsabilité du Gouverneur.
2.1. Groupe de conversation de coordination de calamité multidisciplinaire provincial général du gouverneur.
Chaque province comprend un groupe de conversation de coordination de calamité multidisciplinaire général obligatoire du gouverneur qui permet d’assurer les communications entre les membres du comité provincial de crise, si ces personnes ne sont pas réunies physiquement, et les communications avec « les directeurs des différentes disciplines qui interviennent dans des situations de catastrophe » en cours.
Il est clair que, avec cette possibilité, la coordination hors du centre de crise provincial est maintenant possible. Le tout est de bien le comprendre et de faire des essais et des exercices afin de s'y habituer. Cela permettrait de gagner beaucoup de temps.
Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial général du gouverneur en cas de catastrophe : “GI NAM CC-PROV” numéro de GSSI 29XXXX
Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.
A mon avis, il ne faudrait pas être systématique dans ce processus afin d'éviter de « surcharger » les radios avec des groupes qui , en fin de compte, seraient peu utilisés.
2.2. Groupes de conversation de coordination de calamité provinciaux
Le président du comité provincial de coordination doit déterminer les groupes de conversation provinciaux de calamité qu’il prévoit pour sa province. De même, il doit fixer le nombre de groupes qu’il prévoit pour chacun de ces groupes de conversation de calamité.
Il importe de signaler à cet égard que ce nombre doit être identique pour chacun des groupes de conversation de calamité.
Cette obligation reste non expliquée. Dommage que la circulaire soit incomplète.
Le président détermine les personnes ou services qui ont accès à ces groupes.
Une série de groupes de conversation provinciaux de calamité est attribuée à chaque zone géographique délimitée calamité. La demande d’attribution de cette série de groupes de conversation de calamité est introduite auprès du central 100 (cf. point 1.2.4)
Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.
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