Mardi 14 novembre 2006

La partie 2 concerne les plans de secours (autrefois dits "plans catastrophes").

 

 

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Lundi 6 novembre 2006
 

1.2.5. Groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial spécial


Terminologie utilisée dans le plan de communication : MDS

Au niveau provincial, il existe, outre le groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial ordinaire tel que défini au point 1.2.4., un groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial spécial qui permet d’assurer les communications entre les instances qui normalement ne collaborent pas souvent au niveau des secours (par exemple les communications entre l’administration des eaux et forêts, d’une part, et les services d’incendie, d’autre part).

Ce groupe de conversation est en principe accessible à tous les utilisateurs. Dans des cas exceptionnels, ce groupe de conversation peut également être utilisé comme groupe de secours au cas où le nombre de groupes de conversation serait trop élevé et qu’il y aurait des problèmes de capacité sur le réseau.

L’“ouverture” de ce groupe de conversation est assurée par le central 100.


Voir, une fois de plus, mes remarques précédentes.


Les intervenants en cas d’incident, qui pensent que des conversations sont éventuellement menées via ce groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial spécial demandent confirmation au central 100.


Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire spécial :

‘’GI NAM MDS’’ numéro de GSSI 29XXX.


Sans commentaire.

1.2.6. Groupe de conversation de l’école du feu provincial.

Au niveau provincial, des groupes de conversation ont été crées dans lesquels la communication peut se faire entre les membres de l’école du feu et les pompiers en formation.

Ces groupes de conversation peuvent être prévus dans les radios des services d’incendie.
Exemple : Dans le plan de numérotation de la province Namur, le groupe GI NAM FOR 1 (erreur corrigée) a été prévu comme numéro GSSI 2900XX.

Attention : maximum trois groupes par école.


Remarque: les postes radios sont livrés équipés de tous les groupes de formation , soit 12 écoles fois 3 => 36 groupes de formation. Nous verrons plus tard si des synergies entre écoles peuvent être trouvées.


A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Mardi 24 octobre 2006
1.2.4. Groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial ordinaire

Terminologie utilisée dans le plan de communication : BPRC
Service d’incendie (B) PRovincial Coordination


Chaque province comprend obligatoirement un groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial dirigé par le central 100.


Première remarque: malgré sa dénomination « service d'incendie », il s'agit bel et bien d'un groupe MULTIDISCIPLINAIRE et provincial.

Deuxième remarque: Il est dirigé par le centre 100 .
Encore faut-il que le 100 soit provincial (voir mes autres commentaires , trop se répéter cela finit par lasser).

Troisième remarque: ce n'est pas mentionné dans la circulaire mais la couverture géographique de ce groupe est nationale: vous le recevez d'Ostende à Arlon. C'est le SEUL groupe accessible à tous les pompiers qui a une telle couverture. Ce n'est pas une raison pour en abuser...

Ce groupe de conversation est également accessible à d’autres disciplines de secours avec lesquelles il doit y avoir une collaboration dans le cadre des secours au niveau provincial.

En gros, il remplace le National1: canal d'écoute national des services de secours. Il est cependant accessible également à la police, ce qui n'était pas le cas auparavant. Restant sous le contrôle du centre 100, il n'est pas dirigé par la Discipline 3 mais bien par la Discipline 1.

Toutes les communications nécessaires à la coordination normale au niveau provincial doivent se faire par l’intermédiaire de ce groupe de conversation. Ainsi, ce groupe de conversation est utilisé pour faire les “réservations” des groupes de conversation d’intervention mono et multidisciplinaires ou pour savoir quels sont, parmi les groupes précédents, ceux qui sont ouverts et pour quel incident.

Ce groupe de conversation ne peut pas être utilisé dans le cadre de la lutte contre les catastrophes sauf pour la demande de groupes de conversation de calamité.

Nous allons voir par après que la mission de la fréquence National2 a été distribuée parmi une série de groupes aux missions bien définies.

De même, les conversations normales relatives à l’intervention ne peuvent pas avoir lieu via ce groupe de conversation.

Rappelons-le une nouvelle fois, ce groupe est réservé à la coordination ou à recueillir des informations.

Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial ordinaire:

GI NAM C” numéro de GSSI 29XXXX

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Lundi 16 octobre 2006
 

1.2.3. Groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux.

Terminologie utilisée dans le plan de communication : BPRP (XX)

Service d’incendie (B) PRovincial Project

XX= de 1 jusqu’à maximum 20 inclus


Le président du comité provincial de coordination doit déterminer le nombre de groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux obligatoires qu’il prévoit pour sa province.


Le comité provincial de coordination a été créé par l'Arrêté Royal du 11 avril 1999 fixant les modalités de création et de fonctionnement des zones de secours. Pour rappel, il est formé du Gouverneur de province ou de son délégué, des présidents des comités de gestion des zones de secours, des présidents des commissions techniques et du représentant de l'UP de la Protection Civile. Dans ses missions, il coordonne les activités des zones de secours.


Ces groupes de conversation sont également accessibles à d’autres disciplines de secours avec lesquelles il doit y avoir une collaboration dans le cadre des secours au niveau provincial.


Ce sont donc bien des groupes multidisciplinaires.


Toutes les communications nécessaires à la coordination avec d’autres services de secours au niveau provincial pour une intervention déterminée sont menées par l’entremise de ce groupe de conversation.

Le président établit une directive qui détermine les cas dans lesquels ces groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux sont utilisés et soumet cette directive à l’approbation du comité provincial de coordination de la province.


Cette directive mentionne explicitement les radios appartenant à ces groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux. Ces groupes de conversation ne peuvent pas être utilisés dans le cadre de la lutte contre les catastrophes (sauf cf. Important).


De quels genres d'intervention s'agit-il?

Soit de dispositifs préventifs associant plusieurs zones d'une même province et plusieurs disciplines.

Soit du dispositif opératif associé sans pour autant tomber dans la catastrophe.

Exemple: Un tour cycliste, une foire, une crue...


Avant de pouvoir utiliser un tel groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial, il faut le “réserver” au central 100. Cette demande de réservation orale doit faire connaître au central 100 les raisons précises pour lesquelles ce groupe de conversation est réservé. De même, le central 100 doit être informé de la “fermeture ” de ce groupe de conversation.


Un copier-coller d'un paragraphe précédent. Je me répète mais ça me fait du bien.

La centralisation de la gestion des groupes au centre 100 vient de ce qu'aucun dispatching incendie n'existe au niveau provincial. Le HIC , c'est que les centres 100 ne sont pas « provinciaux » la zone de couverture ne tient aucun compte des limites administratives. Les centres 101 , eux, par contre, ont obtenu cette adaptation sur base des budgets fédéraux. Pour les centre 100, ce budget n'est pas prévu. (Il y a des jours ou l'inefficacité des méandres administratives du SPF Intérieur me tapent sur les nerfs).

Lors d’une intervention, chaque équipe d’incendie qui présumerait (ampleur de l’incident …) qu’un groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial serait “ouvert” pour l’intervention visée doit prendre contact avec le central 100 pour connaître le groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial éventuellement ouvert pour ladite intervention.

Pour les provinces du Brabant wallon, Brabant flamand et l’Arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation provinciaux peuvent être échangés pour les services situés aux frontières des 8 provinces.


Important

En cas d’intervention d’équipes de mesure chargées de veiller à la protection de la population ou de la chaîne alimentaire, mais que cette intervention ne se fait pas à proximité immédiate de l’incident, ce groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial est utilisé, lors d’incident nucléaire ou chimique, pour assurer les communications radio entre les diverses équipes de mesure sur le terrain et le quartier général des équipes de mesure (par exemple CELMES), même si une phase d’urgence d’un niveau égal ou supérieur à 2 est déclenchée.


Il me semble avoir une petite confusion due au manque de précision. D'après moi, les termes « ce groupe de conversation d'intervention multidisciplinaire provincial... » doit être remplacé par « le groupe de conversation d'intervention multidisciplinaire provincial SUIVANT... »


Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme un des groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux : “GI NAM M 01” numéro de GSSI 29XXXXX.


A+

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Lundi 9 octobre 2006
 

1.2.2. Groupes de conversation de coordination multidisciplinaires zonaux


Terminologie utilisée dans le plan de communication : BZC

Service d’incendie (B) Zonal Coordination


Le président de la commission technique d’une zone de secours peut prévoir un groupe de conversation de coordination multidisciplinaire zonal.


Ce groupe de conversation est également accessible à d’autres disciplines de secours avec lesquelles il doit y avoir une collaboration dans le cadre des secours au niveau zonal.


En principe ce groupe est accessible MAIS il faut être très prudent car une coordination multidisciplinaire n'est pas chose facile. Ceux qui ont déjà participé à des PC Ops où plusieurs disciplines sont représentées en ont déjà fait l'expérience difficile. De plus, la procédure radio adoptée actuellement par les disciplines peut enfermer des différences l'une par rapport à l'autre qui peuvent rendre un message radio incompréhensible.

Il est donc urgent de faire l'inventaire des disciplines qui auront accès à ce groupe, de fixer un protocole de mise en oeuvre de ce groupe (voir ci-dessous) tout en ne perdant pas de vue que des membres d'autres disciplines y ont accès mais ne peuvent y avoir recours que lors de la mise en oeuvre du protocole requis.

Les policiers fédéraux ont ces groupes préprogrammés d'avance dans leurs radios.


Ce groupe de conversation est écouté en permanence par l’opérateur du poste fixe d’un dispatching désigné, dénommé le “dispatching de zone”, ou par un poste désigné à cette fin par le président.


Hum! Hum! Belle intention. Que ceux qui ont ce dispatching lèvent la main...


Toutes les communications nécessaires à la coordination avec d’autres services de secours au niveau zonal sont menées par l’entremise de ce groupe de conversation.


Le terme coordination est important. Posez d'abord la question de savoir : QUI coordonne? Pour quoi faire? Vous arriverez vite à la conclusion que les véritables utilisateurs de ce groupe sont très peu nombreux.

Exemple : pour la zone d’incendie (CE=centre) à laquelle appartiennent les communes de Andenne, Beauraing, Ciney, Couvin, Dinant, Eghezée, Florennes, Fosses-la-Ville, Gedinne, Gembloux, Namur, Philippeville, Rochefort, Sambreville, Vresse-sur-Semois, Yvoir, le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire zonal : “GI NAM CE C ” numéro GSSI XXXXX

 

A+

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