Mon expérience

Un moyen de communication pour les services de sécurité en Belgique.
Blog Personnel.
1.2.3. Groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux.
Terminologie utilisée dans le plan de communication : BPRP (XX)
Service d’incendie (B) PRovincial Project
XX= de 1 jusqu’à maximum 20 inclus
Le président du comité provincial de coordination doit déterminer le nombre de groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux obligatoires qu’il prévoit pour sa province.
Le comité provincial de coordination a été créé par l'Arrêté Royal du 11 avril 1999 fixant les modalités de création et de fonctionnement des zones de secours. Pour rappel, il est formé du Gouverneur de province ou de son délégué, des présidents des comités de gestion des zones de secours, des présidents des commissions techniques et du représentant de l'UP de la Protection Civile. Dans ses missions, il coordonne les activités des zones de secours.
Ces groupes de conversation sont également accessibles à d’autres disciplines de secours avec lesquelles il doit y avoir une collaboration dans le cadre des secours au niveau provincial.
Ce sont donc bien des groupes multidisciplinaires.
Toutes les communications nécessaires à la coordination avec d’autres services de secours au niveau provincial pour une intervention déterminée sont menées par l’entremise de ce groupe de conversation.
Le président établit une directive qui détermine les cas dans lesquels ces groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux sont utilisés et soumet cette directive à l’approbation du comité provincial de coordination de la province.
Cette directive mentionne explicitement les radios appartenant à ces groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux. Ces groupes de conversation ne peuvent pas être utilisés dans le cadre de la lutte contre les catastrophes (sauf cf. Important).
De quels genres d'intervention s'agit-il?
Soit de dispositifs préventifs associant plusieurs zones d'une même province et plusieurs disciplines.
Soit du dispositif opératif associé sans pour autant tomber dans la catastrophe.
Exemple: Un tour cycliste, une foire, une crue...
Avant de pouvoir utiliser un tel groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial, il faut le “réserver” au central 100. Cette demande de réservation orale doit faire connaître au central 100 les raisons précises pour lesquelles ce groupe de conversation est réservé. De même, le central 100 doit être informé de la “fermeture ” de ce groupe de conversation.
Un copier-coller d'un paragraphe précédent. Je me répète mais ça me fait du bien.
La centralisation de la gestion des groupes au centre 100 vient de ce qu'aucun dispatching incendie n'existe au niveau provincial. Le HIC , c'est que les centres 100 ne sont pas « provinciaux » la zone de couverture ne tient aucun compte des limites administratives. Les centres 101 , eux, par contre, ont obtenu cette adaptation sur base des budgets fédéraux. Pour les centre 100, ce budget n'est pas prévu. (Il y a des jours ou l'inefficacité des méandres administratives du SPF Intérieur me tapent sur les nerfs).
Lors d’une intervention, chaque équipe d’incendie qui présumerait (ampleur de l’incident …) qu’un groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial serait “ouvert” pour l’intervention visée doit prendre contact avec le central 100 pour connaître le groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial éventuellement ouvert pour ladite intervention.
Pour les provinces du Brabant wallon, Brabant flamand et l’Arrondissement administratif de Bruxelles-Capitale : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation provinciaux peuvent être échangés pour les services situés aux frontières des 8 provinces.
Important
En cas d’intervention d’équipes de mesure chargées de veiller à la protection de la population ou de la chaîne alimentaire, mais que cette intervention ne se fait pas à proximité immédiate de l’incident, ce groupe de conversation d’intervention multidisciplinaire provincial est utilisé, lors d’incident nucléaire ou chimique, pour assurer les communications radio entre les diverses équipes de mesure sur le terrain et le quartier général des équipes de mesure (par exemple CELMES), même si une phase d’urgence d’un niveau égal ou supérieur à 2 est déclenchée.
Il me semble avoir une petite confusion due au manque de précision. D'après moi, les termes « ce groupe de conversation d'intervention multidisciplinaire provincial... » doit être remplacé par « le groupe de conversation d'intervention multidisciplinaire provincial SUIVANT... »
Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme un des groupes de conversation d’intervention multidisciplinaires provinciaux : “GI NAM M 01” numéro de GSSI 29XXXXX.
A+
1.2.2. Groupes de conversation de coordination multidisciplinaires zonaux
Terminologie utilisée dans le plan de communication : BZC
Service d’incendie (B) Zonal Coordination
Le président de la commission technique d’une zone de secours peut prévoir un groupe de conversation de coordination multidisciplinaire zonal.
Ce groupe de conversation est également accessible à d’autres disciplines de secours avec lesquelles il doit y avoir une collaboration dans le cadre des secours au niveau zonal.
En principe ce groupe est accessible MAIS il faut être très prudent car une coordination multidisciplinaire n'est pas chose facile. Ceux qui ont déjà participé à des PC Ops où plusieurs disciplines sont représentées en ont déjà fait l'expérience difficile. De plus, la procédure radio adoptée actuellement par les disciplines peut enfermer des différences l'une par rapport à l'autre qui peuvent rendre un message radio incompréhensible.
Il est donc urgent de faire l'inventaire des disciplines qui auront accès à ce groupe, de fixer un protocole de mise en oeuvre de ce groupe (voir ci-dessous) tout en ne perdant pas de vue que des membres d'autres disciplines y ont accès mais ne peuvent y avoir recours que lors de la mise en oeuvre du protocole requis.
Les policiers fédéraux ont ces groupes préprogrammés d'avance dans leurs radios.
Ce groupe de conversation est écouté en permanence par l’opérateur du poste fixe d’un dispatching désigné, dénommé le “dispatching de zone”, ou par un poste désigné à cette fin par le président.
Hum! Hum! Belle intention. Que ceux qui ont ce dispatching lèvent la main...
Toutes les communications nécessaires à la coordination avec d’autres services de secours au niveau zonal sont menées par l’entremise de ce groupe de conversation.
Le terme coordination est important. Posez d'abord la question de savoir : QUI coordonne? Pour quoi faire? Vous arriverez vite à la conclusion que les véritables utilisateurs de ce groupe sont très peu nombreux.
Exemple : pour la zone d’incendie (CE=centre) à laquelle appartiennent les communes de Andenne, Beauraing, Ciney, Couvin, Dinant, Eghezée, Florennes, Fosses-la-Ville, Gedinne, Gembloux, Namur, Philippeville, Rochefort, Sambreville, Vresse-sur-Semois, Yvoir, le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire zonal : “GI NAM CE C ” numéro GSSI XXXXX
A+
Extrait de l'ASTRID newsletter:
"Le principe de l’accord-cadre est connu : ASTRID fait régulièrement un appel d’offres auprès de fournisseurs d’équipements radio. Ceux-ci font parvenir des offres qui sont minutieusement comparées par ASTRID au niveau du prix, de la technologie, du service et des accessoires. Un accord-cadre est alors conclu avec les fournisseurs des meilleurs appareils. Il suffit aux clients d’ASTRID qui souhaitent acquérir un appareil de signer un bon de commande partiel directement chez le fournisseur. Ils peuvent ainsi éviter d’entreprendre eux-mêmes les lourdes procédures liées aux marchés publics (mais il n’y a aucune obligation).
Liste des radios reprises dans l'accord-cadre:
N’hésitez pas à contacter votre conseiller ASTRID. Consultez votre distributeur d’équipements radio pour une offre de prix détaillée. Les conditions de l’accord-cadre 2006 pour radios figurent à la rubrique Equipements terminaux du site internet."
Bonne nouvelle. De plus, les prix sont en baisse.
A+
1.2. Groupes de conversation multidisciplinaires
Il s’agit de groupes de conversation auxquels, en plus des services d’incendie, peuvent également participer la Protection civile (discipline 1), les services qui participent à l’exécution de l’aide médicale urgente (discipline 2) et la Police (discipline 3).
Dans certains cas, ils peuvent également être étendus à d’autres services de secours.
Lesquels? Par exemple le service local d'urgence pour fuites de gaz ou l'intercommunale des eaux pour un renfort en eau pendant un incendie. Dans certaines régions, le service des eaux et forêts ou la police de l'environnement sont des collaborateurs indispensables dans bien des interventions.
1.2.1 Groupes de conversation de coordination multidisciplinaires locaux
Terminologie utilisée dans le plan de communication : BLC
Service d’incendie (B) Local Coordination
Chaque service d’incendie doit obligatoirement prévoir au moins un groupe de conversation de coordination multidisciplinaire local.
Le terme « obligatoirement » ne laisse aucun doute.
Ce groupe de conversation est également accessible aux autres disciplines de secours avec lesquelles il doit y avoir une collaboration dans le cadre des secours.
Ce groupe de conversation est écouté en permanence ou du moins pendant une intervention par l’opérateur du poste fixe au dispatching ou par un poste désigné à cette fin par le commandant.
Le poste fixe ou dispatching n'est pas une habitude dans tous les corps d'incendie. Laisser ainsi au Corps la possibilité de faire autrement est un plus. Le désavantage est de mettre encore une responsabilité en plus sur le dos du Chef de service.
Toutes les communications nécessaires à la coordination avec d’autres services de secours sont menées par l’entremise de ce groupe de conversation.
Service de secours au sens large: police, protection civile, services de garde...
Exemple pratique: à Namur, nous ne nous servons pas de GI NAMUR C en régime normal. Le groupe est programmé dans tous les postes de radio et est écouté en permanence par le dispatching de la caserne et celui de la police locale. En principe, les procédures mises en place n'activent ce groupe que sur appel d'un dirigeant du SI.
Par contre, ce groupe sert d'office au Fêtes de Wallonie pour coordonner les missions entre les dispatchings (100 – Croix-Rouge - Police).
Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la
province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire local pour le service d’incendie d’Andenne:
“ GI ANDENN C ” numéro de GSSI 2911XXX
A+
1.1.6 Groupe de conversation monodisciplinaire provincial de routine
Terminologie utilisée dans le plan de communication : BPRR
Service d’incendie (B) PRovincial groupe de Routine
Chaque président du comité provincial de coordination peut prévoir un groupe de routine pour les communications radio qui ne concernent pas une intervention ou une coordination au sein de sa province.
C'est clair: il n'est pas obligé. En pratique, je ne vois pas à quoi ce groupe peut bien servir mais il est intéressant de le garder en réserve pour le jour où le fleetmapping provincial ne suffira plus à la demande .
Il détermine également le moment auquel ce groupe est utilisé.
Comme précédemment, la mise au point de procédures et d'organisation des communications ne peut être évitée: cela devient une priorité.
Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation monodisciplinaire provincial de routine : “GI NAM B R” numéro de GSSI 29XXXX.
A+
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