Mon expérience

Un moyen de communication pour les services de sécurité en Belgique.
Blog Personnel.
Le RIC ou numéro d'appel
C'est en quelque sorte le numéro d'abonné du pager. Remarque: il serait possible de cloner facilement plusieurs pagers avec le même numéro mais cela n'irait pas sans mettre à mal la gestion des abonnements et les statistiques du réseau ASTRID.
Un pager, c'est un abonnement payant (du moins pour les personnes n'appartenant pas aux services d'incendie). Cette gratuité de l'abonnement pour les services d'incendie est expliquée plus loin.
Il faut donc un numéro unique par appareil.
Mais, ce qui est intéressant dans le système pager, c'est d'actionner plusieurs pager avec un seul appel: l'appel groupé. Celui-ci est un numéro de RIC dévolu à une fonction. Pour que les récepteurs réagissent à ce numéro, il faut que celui-ci soit programmé dans la mémoire des appareils. C'est ainsi que le modèle actuellement livré permet de mettre 32 RIC en mémoire.
Évidemment, la répartition des groupes, leur utilisation et leur programmation doit faire l'objet d'une bonne étude et du plus grand soin, sous peine de ne travailler qu'avec les numéros individuels, ce qui est beaucoup plus lent.
Le Fleetmapping pager est, à ce propos, d'une aide précieuse.
Lors de l'achat d'un récepteur, le fournisseur vous demandera, avant la livraison, de lui transmettre un formulaire standard reprenant toutes les données nécessaires à la programmation et à l'abonnement. Ce formulaire est à envoyer chez lui et à ASTRID afin d'activer les numéros correspondants.
Petite précaution: à la livraison, assurez-vous de la parfaite concordance de la programmation: des surprises ont déjà été constatées.
La gratuité de l'abonnement pour les pompiers.
Historiquement ASTRID avait trois missions : le réseau radio, les pagers et les CAD pour la police fédérale. Le budget alloué à la société pour se faire venait de fonds fédéraux. Financièrement, les pompiers se faisaient flouer puisque leurs budgets servaient en partie à couvrir les frais des CAD qui leur étaient d'une grande inutilité. Dans le contrat de gestion, le réseau pager a donc été rendu accessible à tous les utilisateurs mais en fonction de ce qui précède, les abonnements des pompiers sont gratuits TANT QU'ILS NE BENEFICIENT PAS DES SERVICES D'UN CAD ASTRID. (?)
Un CAD pour les services d'incendie? Pour la réforme peut-être? Ma boule de cristal ne me donne rien qu'une page blanche sur le sujet.
A+
J'espère que pour tous cette année a débuté sous les meilleurs auspices.
Pagers
Dans le système pager mis en place par ASTRID, un serveur central commande le réseau d'antennes du service pager. Ces antennes sont totalement indépendantes des antennes d'ASTRID excepté qu'elles sont montées sur les mêmes mats.
Ce réseau fonctionne sur une fréquence VHF similaire à celles utilisées précédemment par les pompiers.
Le standard d'envoi des informations vers les récepteurs est le POCSAG qui n'a rien à voir avec le standard TETRA
Le serveur des pagers a deux accès possibles:
Le réseau téléphonique (un numéro pour les néerlandophones et un francophone (plusieurs lignes)
Le réseau radio ASTRID par le truchement d'un SDS
Internet? Oui, peut-être mais dans le futur.
Pagers : appels par téléphone
Les lignes téléphoniques aboutissent à un robot qui demande d'entrer:
le nr de pager (RIC),
le #
et le message (à terminer par un # )
Attention, la procédure doit être scrupuleusement respectée : sans confirmation « message accepté », celui-ci aura de bonne chance d'avoir été refusé par le serveur.
Pagers: appel par une radio
Envoyez un SDS à l'abonné (numéro masqué pour des raisons de sécurité)
Teneur du msg : le numéro de RIC#le message
Ex: 909001#test
Le msg livré doit recevoir un accusé de réception sous forme de SDS « Page to ADC 266001 accepted » dans les 10 secondes de l'envoi.
Pagers: les appels automatisés
Ces appels sont toujours effectués par des PC raccordés sur :
une radio ASTRID
un téléphone (modem)
un GSM (en option)
Le programme d'appel envoie ceux-ci par les moyens qui fonctionnent dans l'ordre des priorités données par l'utilisateur. En cas de panne du PC il est donc recommandé d'appliquer l'appel par radio ou téléphone (voir ci-dessus).
Donc, que l'on arrête de parler de pagers ASTRID , cela mettra moins de confusions dans l'esprit des utilisateurs.
A+
2.2.1. Groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le directeur du PC-Ops
Maximum 9 groupes
Ce groupe de conversation multidisciplinaire obligatoire sert à la communication entre les chefs des disciplines représentées au poste opérationnel de commandement s’ils ne sont pas réunis physiquement.
Il eut été plus représentatif de dire «pour la direction du PC-Ops ». Il eut été improductif de faire chaque fois un groupe local pour ce faire. Le PC-Ops, même s'il est activé sur phase communale (ce qui est rare) devra donc réserver un groupe (GI PROV CP-OPS 1, 2 ou 3...) auprès du centre 100 avant de pouvoir l'utiliser. Attention, ce groupe ne sert qu'aux chefs de différentes disciplines afin de coordonner leurs interventions et, naturellement, seulement s'ils ne sont pas réunis au PC-Ops.
Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le directeur du PC-Ops:
“GI NAM CP-OPS1” numéro de GSSI 290XXX
Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.
Et bonnes fêtes de fin d'année à tous. On se retrouve en 2007
Les groupes provinciaux de situations d'urgence ne doivent pas être confondus avec les groupes provinciaux d'intervention vus précédemment. Ici, seule la situation de catastrophe est retenue.Ces groupes sont principalement utilisés pour de la coordination à un niveau autre que le niveau opérationnel.
La procédure de mise en oeuvre ainsi que les intervenants des différentes disciplines qui y participent sont définis dans le plan d'urgence provincial: ce plan est de la responsabilité du Gouverneur.
2.1. Groupe de conversation de coordination de calamité multidisciplinaire provincial général du gouverneur.
Chaque province comprend un groupe de conversation de coordination de calamité multidisciplinaire général obligatoire du gouverneur qui permet d’assurer les communications entre les membres du comité provincial de crise, si ces personnes ne sont pas réunies physiquement, et les communications avec « les directeurs des différentes disciplines qui interviennent dans des situations de catastrophe » en cours.
Il est clair que, avec cette possibilité, la coordination hors du centre de crise provincial est maintenant possible. Le tout est de bien le comprendre et de faire des essais et des exercices afin de s'y habituer. Cela permettrait de gagner beaucoup de temps.
Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial général du gouverneur en cas de catastrophe : “GI NAM CC-PROV” numéro de GSSI 29XXXX
Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.
A mon avis, il ne faudrait pas être systématique dans ce processus afin d'éviter de « surcharger » les radios avec des groupes qui , en fin de compte, seraient peu utilisés.
2.2. Groupes de conversation de coordination de calamité provinciaux
Le président du comité provincial de coordination doit déterminer les groupes de conversation provinciaux de calamité qu’il prévoit pour sa province. De même, il doit fixer le nombre de groupes qu’il prévoit pour chacun de ces groupes de conversation de calamité.
Il importe de signaler à cet égard que ce nombre doit être identique pour chacun des groupes de conversation de calamité.
Cette obligation reste non expliquée. Dommage que la circulaire soit incomplète.
Le président détermine les personnes ou services qui ont accès à ces groupes.
Une série de groupes de conversation provinciaux de calamité est attribuée à chaque zone géographique délimitée calamité. La demande d’attribution de cette série de groupes de conversation de calamité est introduite auprès du central 100 (cf. point 1.2.4)
Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.
A+
La partie 2 concerne les plans de secours (autrefois dits "plans catastrophes").
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires