Mercredi 23 août 2006
 

1.1.2. Groupe de conversation monodisciplinaire local de routine

Terminologie utilisée dans le plan de communication : BLR

Service d’incendie (B) Local groupe de conversation Routine

Chaque commandant d’un service d’incendie prévoit un groupe de routine pour les entretiens de routine et détermine les circonstances dans lesquelles il peut être utilisé pour son propre service.


Ce groupe est en fait un « canal » de conversation pour tout ce qui ne touche pas l'opération proprement dite.


Ce groupe de conversation est également utilisé comme groupe de conversation en cas d’assistance par les services d’incendie limitrophes, notamment en cas de mise à disposition d’un véhicule.


Ceci est en opposition avec le paragraphe précédent: si on envoie un véhicule en renfort pour une intervention dans la commune voisine, il faut coordonner sur un groupe qui ne peut pas normalement être utilisé en local pour les interventions.

Cependant, cela permet de ne pas activer chaque fois les groupes zonaux chaque fois qu'un petit renfort est demandé.


Ce groupe ne peut être considéré comme un groupe d’intervention zonal.


Procédure en cas de fourniture d’une assistance:

Le service qui prête assistance prend d’abord contact avec le service appelant via le groupe de coordination local BLC (cf. 1.2.1) pour obtenir les informations relatives à l’incident.


Quid si le BLC est écouté par une autre discipline? (Chez moi, c'est la police locale).


Dès qu’il est sur place, le corps qui prête assistance se raccorde au groupe de routine local du corps appelant. Et le corps appelant doit aussi « shifter » sur ce groupe alors qu'il est en groupe projet. Ceci n'est pas très facile à mettre en oeuvre de façon opérationnelle mais rappelons qu'il s'agit d'un véhicule en renfort et de rien d'autre. Le RV et le radioguidage peuvent ainsi être effectués par le dispatching pompier sans gêner les intervenants qui sont occupés. Une fois sur place, généralement, les ordres sont donnés oralement par le chef de détachement.


Exemple: le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation pour la province de Namur comme groupe de conversation monodisciplinaire local de routine pour le service d’incendie d’ Andenne :“GI Andenn R” numéro de GSSI XXXX95.


Cela paraît un peu compliqué mais de l'avoir essayé moi-même , ce n'est qu'une question d'habitude.

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Mercredi 16 août 2006
 Après une pause de quelques jours destinée à la digestion des premiers paragraphes et un petit voyage à l'étranger, je continue...

1.1.1.1 Echange des groupes de conversation d’intervention monodisciplinaires

Si les corps le jugent utile, les groupes de conversation d’intervention monodisciplinaires locaux

peuvent être échangés entre les corps voisins ou les corps coopératifs.

Ceci ne remplace pas les groupes zonaux. Cette procédure ne devrait être appliquée que lorsque les corps concernés ne veulent pas perturber les autres services de la zone parce que, par exemple, les interventions communes sont trop fréquentes. Ou pour des raisons particulières.
Les Corps d'incendie se sont assez plaints de devoir travailler sur la même fréquence que leurs voisins. Demander de le faire systématiquement maintenant n'aurait pas de cohérence. D'autres possibilités de « causer au voisin » existent et sont expliquées plus loin.

La demande d’échange doit se faire en deux étapes :

1. Etape 1 :

Le corps demandeur demande, par écrit, au commandant du corps d’incendie qui gère

les groupes de discussion d’intervention monodisciplinaires, l’autorisation pour

l’utilisation de ces groupes de discussion d’intervention locaux.


Exemple vécu: les services de Gedinne et Beauraing interviennent simultanément pour la plupart des appels. Ils ont décidé de se partager deux groupes de projet : GI GEDINNE 03 et GI BEAURAIN 03.


Donc le commandant des pompiers de Beauraing demande par écrit au commandant de pompiers de Gedinne de pouvoir utiliser le groupe GI GEDINNE 03. Le commandant de Gedinne, lui fait l'opération en sens inverse. Les commandants donnent , par écrit, leur accord.


2. Etape 2 :

Le corps demandeur adresse un courrier dûment motivé, avec l’autorisation écrite visée

positivement par le corps dirigeant, au SPF Intérieur - Direction générale de la Sécurité

civile - Direction des opérations – Communication opérationnelle. Après délibération

interne, le SPF Intérieur communique, par écrit, la conclusion aux corps concernés.

Lors d’un avis positif, la S.A. Astrid est également informée.


Et voilà, il ne reste plus au commandants qu'à envoyer à ASTRID les documents officiels afin que les modifications des abonnements aient lieu et surtout, ils doivent penser à faire reprogrammer leurs radios par le fournisseur afin d'y ajouter les GSSI là où il faut.

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Jeudi 3 août 2006
 

Pour chaque intervention, un groupe de conversation d’intervention monodisciplinaire local est

attribué pour la durée de cette intervention. Le mode de détermination est fixé par le

commandant (mais peut par exemple être fixé par l’opérateur du poste fixe au dispatching).

Le procédé de prédétermination des groupes reste de la faculté propre du service incendie. Certains préfèrent désigner des groupes par type d'intervention (1er départ incendie, 2eme, désincarcération, ...) . D'autres, attribuent un groupe par véhicule (car le véhicule a toutes ses radios à bord et est dévolu à un type de mission).

A Namur, GI NAMUR 01 est pour le 1er départ incendie, GI NAMUR 02 pour le 2eme départ et fex de cheminée, camion, voiture, GI NAMUR 03 pour la désincarcération. Le sous-officier Chef de Poste dispose à sa guise de GI NAMUR 04 et 05 pour d'autres missions (sauf contreordre de l'officier naturellement). Les petites missions sont « radiodispatchées » sur GI NAMUR R.

De même, certains groupes de conversation d’intervention monodisciplinaires peuvent être

réservés à l’avance pour certains types d’intervention (par exemple intervention de porteurs de

tenue anti-gaz, intervention de plongeurs …).
Dans ce dernier cas, ces groupes de conversation ne peuvent évidemment pas être utilisés

pour les interventions ordinaires. Il est d’une grande importance que toutes les communications

par radio relatives à une intervention déterminée se déroulent par l’intermédiaire du groupe de

conversation d’intervention attribué.


Ceci sera surtout d'application dans les grands corps où ces interventions sont fréquentes. Dans les missions chimiques et de plongée, les « chantiers » sont tellement restreints que le réseau n'est pas indispensable: le DMO peut suffire ou un autre matériel (UHF sans licence à portée limitée).

Exemple: Pour le plan de numérotation de la province de Namur le premier groupe de

conversation d’intervention monodisciplinaire local est prévu pour le service d’incendie

d’Andenne :“ GI Andenn 01” numéro de GSSI XXXX10 Je masque les données que Internet ne devrait pas diffuser.

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Mercredi 2 août 2006
 1.1.Groupes de conversation monodisciplinaires
Il s'agit de groupes de conversation uniquement utilisés par les membres des services d'incendie.


Pour des raisons de bonne gestion des conversations, du respect de la confidentialité propre à la discipline et au réseau, il est exclu de permettre à d'autres organisations d'intervenir sur ces groupes. Pour cette raison, de nombreux groupes de coordination multidisciplinaire sont créés qui peuvent rencontrer toutes les nécessités opérationelles.

1.1.1.Groupes de conversation d'intervention monodisciplinaires locaux.

Terminologie utilisée dans le plan de communication: BLP(XX)
Service incendie (B) Local groupe de Projet XX = numéro du groupe de conversation
XX = de 1 jusqu'à maximum 85 inclus.

Cette terminologie a déjà été décrite dans la partie 1 (schéma). C'est une terminologie générique valable pour tous les services d'incendie. Elle ne représente ni le GSSI , ni la mnémonique. Elle permet seulement de repérer, pour un service donné, où se trouve ce groupe dans le « fleetmapping ». De 1 jusqu'à maximum 85 inclus ceci permet, quel que soit le service, de couvrir tous les besoins opérationnels. Pour rappel, un groupe c'est le canal ou la fréquence de l'ancien réseau radio.
Maintenant, chaque service a, en propre, la possibilité d'avoir 85 canaux qui lui sont réservés.
85 = chiffre maximum à déconseiller (vous vous imaginez perdant des minutes précieuses à chercher le bon canal?) 3 = chiffre minimum , sinon cela n'a plus de cohérence...

Chaque commandant d'un service d'incendie détermine le nombre de groupes de conversation d'intervention monodisciplinaires locaux qu'il prévoit pour son service.

A retenir: le commandant détermine... Cela entend que ni ASTRID, ni le SPF Intérieur, ni les firmes privées ne peuvent le faire à sa place. Il a intérêt à ne pas se tromper car, par après, la reprogrammation des groupes dans un poste radio est payante...

Les radios appartenant à son service sont intégrées dans ces groupes de conversation locaux. Ceci me semble trrrèès évident, pas vous?

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Mardi 1 août 2006
 

Partie 1 : groupes de conversation en dehors de situations d'urgence (un plan d'urgence n'est pas d'application).


Donc, un groupe de communication, comme je l'ai déjà mentionné, est égal à une fréquence ou un canal sur l'ancien réseau. « en dehors de situations d'urgence » veut dire, pour faire bref, que un plan catastrophe n'est pas déclenché.











































Le schéma comporte un premier cadre qui reprend les groupes monodisciplinaires: ce sont les groupes « pompiers », à l'exclusion de tout autre intervenant (police , protection civile, ...). On distingue les groupes réservés aux interventions des groupes « routine » ou « renfort ». Une intervention reçoit la dénomination générale de « projet » (voir aussi 1.1.1.).

Donc les BLPXX sont les brandweer = B (pompier en flamand), local = L, project = P, XX = chiffre .

Les BZPXX sont les groupes projets (P) pompiers (B), zonaux (Z).

Les BPRMXX sont les groupes monodisciplinaires (M) des services incendie (B) de la province (PR)
Dans le cadre de droite, les P et M sont remplacés par R pour les groupes « routine » ou « renfort ».


Dans le cadre du bas, on retrouve les groupes multidisciplinaires dans chaque niveau:

BLC: groupe « pompier » (B) local (L) de coordination (C)

BZC: groupe « pompier »(B) zonal (Z) de coordination (C)

BPRC: idem mais provincial (PR)

MDS: on peut dire multidisciplinaire (M) divers (D) services (S) : tout ce que l'on ne sait pas planquer ailleurs.

BPRPXX: groupe d'intervention provincial (en opposition avec le M qui est monodisciplinaire)


Remarque: des groupes PROVINCIAUX sont réservés aux écoles.

Rébarbatif? Relisez calmement et à votre aise... Sinon, réagissez et écrivez un commentaire.

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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