Mardi 13 février 2007
 

3. Numéros individuels


Un numéro ISSI (Individual Short Subscriber Identity) est attribué à chaque appareil radio intégré au système ASTRID. Ce numéro et l’abréviation mnémotechnique y relative, permettant d’identifier chaque radio, est repris dans l'annexe 3


C'est le « fleetmapping » à proprement parler: chaque service reçoit ainsi un « préfixe » qui permet de surveiller plus facilement la mise en oeuvre du plan et les actions des responsables à chaque niveau.


4. Méthode de travail


Pour l’utilisation des groupes de conversation décrits aux points 1.1.1, 1.1.2 et 1.2.1, le commandant doit rédiger des instructions pour son service. Ces instructions doivent être reprises dans le plan général d’urgence et d’intervention de la commune.


Pour l’utilisation des groupes de conversation décrits aux points 1.1.3, 1.1.4 et 1.2.2., le président de la commission technique doit établir les instructions. Ces instructions doivent également être reprises dans le plan général d’urgence et d’intervention de la commune.


Pour l’utilisation des groupes de conversation décrits aux points 1.1.5, 1.1.6. et 1.2.3, 1.2.4,1.2.5. et au point 2, le président du comité provincial de coordination doit établir les instructions. Ces instructions doivent être reprises dans le plan général d’urgence et d’intervention de la province.


Chaque niveau de programmation reçoit ainsi un responsable des programmations et surtout de la procédure à mettre en oeuvre pour l'utilisation des différents groupes. De facto, ce point induit, pour les responsables, une compétence supplémentaire à avoir. Les compléments de formations sont indispensables.


Les instructions ainsi établies ne peuvent porter atteinte à la fonction de réservation qui incombe au central 100.


5. Procédures radio


Les instructions décrites dans la circulaire du 28 décembre 1972 relative à la procédure radio des services d’incendie et à l’utilisation des deux fréquences nationales, notamment au point 1.2 et aux points 3 à 13, restent applicables sauf que les indicatifs d’appel attribués par l’IBPT ne sont plus obligatoires et peuvent être remplacés par une autre identification du service.

Cette identification est établie par le commandant du service d’incendie pour les appareils de son service et fait partie des instructions (tant au niveau communal que provincial) décrites au point 4.


Le commandant du service incendie porte ainsi une grande responsabilité dans la mise en oeuvre du plan radio dans son service. En a-t-il cependant conscience?


Il importe de signaler que, pour chaque communication impliquant un appareil radio qui ne fait pas partie du propre service d’incendie, il faut obligatoirement mentionner le service d’incendie de l’appelant et celui du destinataire.

Ceci termine la série d'articles sur la circulaire OPCOM. J'attends vos commentaires avec beaucoup de plaisir.

A+


par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Mardi 23 janvier 2007
 

2.2.4. Groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le point de rendez-vous

Maximum 9 groupes


Ce groupe de conversation multidisciplinaire sert à la communication entre toutes les équipes de chaque discipline, qui se rendent au point de rendez-vous indiqué par le directeur du PCOps.


La coordination des renforts et notamment le radioguidage des véhicules ne peut pas perturber les groupes de conversation opérationnels. Ce ne sont pas non plus des information ou de la logistique. Quoique pas totalement indispensable (il est activé par le Dir PC Ops en cas de besoin), savoir qu'il existe permet de ne pas se poser la question du comment faire quand le besoin s'en fait sentir.


La communication via ce groupe de conversation sert à diriger les équipes d’intervention vers ce point de rendez-vous et à transmettre les instructions du directeur du PC-Ops en ce qui concerne l’intervention au moment où ces équipes sont arrivées à ce point de rendez-vous. Il appartient au directeur du PC-Ops de décider de l’utilisation de ce groupe lors d’une catastrophe.


La responsabilité totale de la mise en oeuvre est confiée ici au directeur du PC – Ops. N'aura-t-il pas d'autres chats à fouetter? Si, dans une phase de catastrophe, le CprCC (Centre Provincial de Coordination et de Crise) est mis en oeuvre, et qu'il a des instructions claires quant à ce qu'il doit coordonner, pourquoi ne pas lui laisser l'occasion de s'occuper de cette mission?


Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.


Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le point de rendez-vous.

GI NAM RV1” numéro de GSSI 290XXX


2.2.5. Groupe de conversation de coordination provincial pour le support logistique

(discipline 4)

Maximum 9 groupes


Ce groupe de conversation multidisciplinaire sert à la communication entre les chefs des équipes qui ne sont pas directement concernés par la lutte contre la catastrophe mais qui effectuent des activités logistiques comme, par exemple, l’acheminement d’eau sur une grande distance et ce pour autant qu’une telle activité s’inscrive dans le cadre de la lutte contre la catastrophe.


« Qui ne sont pas directement concernés par la lutte contre la catastrophe ». Cela ne veut pas dire que leur action n'est pas importante mais que leur coordination risque de perturber l'opération en cours si elle se passe sur les mêmes canaux radios que l'opération elle-même.
Font partie de ces missions « logistiques », non seulement l'alimentation en eau mais toute activité au profit des « troupes en ligne »: fourniture des repas, éclairage et groupes électrogènes,...


Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le support logistique

GI NAM LOG1” numéro de GSSI 290XXX


Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Jeudi 11 janvier 2007
 

2.2.2. Groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour les services d’incendie

Maximum 9 groupes


Ce groupe de conversation monodisciplinaire sert à la communication entre les chefs des diverses équipes de la discipline 1 présents sur les lieux de la catastrophe et activement occupés à lutter contre celle-ci. Il appartient au directeur du PC-Ops d’apprécier si les communications précitées doivent se faire par l’intermédiaire de ce groupe ou (compte tenu éventuellement du nombre limité d’équipes sur place) si on peut également utiliser le groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le directeur de l’opération (cf. 2.2.1).


Autrement dit, là où les intervenants sont en nombre limités, ont peut facilement s'en passer.

Exemple :le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour les services d’incendie : “GI NAM CO1” numéro de GSSI 29XXXX.

Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.


2.2.3. Groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le comité de crise au niveau communal

Maximum 9 groupes


Ce groupe de conversation multidisciplinaire sert à la communication entre les membres du comité communal de crise lorsqu’ils ne sont pas réunis physiquement et à la communication avec le directeur de l’opération en cours.


Dit simplement: hors le poste radio du Chef des opérations et du délégué au centre communal de crise, les autres radios de ce groupe n'appartiennent pas aux services d'incendie.


Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.


Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le comité de crise au niveau communal :
“GI NAM CC-LOC1” numéro de GSSI 290XXX

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Vendredi 22 décembre 2006
 

2.2.1. Groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le directeur du PC-Ops


Maximum 9 groupes

Ce groupe de conversation multidisciplinaire obligatoire sert à la communication entre les chefs des disciplines représentées au poste opérationnel de commandement s’ils ne sont pas réunis physiquement.


Il eut été plus représentatif de dire «pour la direction du PC-Ops ». Il eut été improductif de faire chaque fois un groupe local pour ce faire. Le PC-Ops, même s'il est activé sur phase communale (ce qui est rare) devra donc réserver un groupe (GI PROV CP-OPS 1, 2 ou 3...) auprès du centre 100 avant de pouvoir l'utiliser. Attention, ce groupe ne sert qu'aux chefs de différentes disciplines afin de coordonner leurs interventions et, naturellement, seulement s'ils ne sont pas réunis au PC-Ops.


Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination de calamité provincial pour le directeur du PC-Ops:
“GI NAM CP-OPS1” numéro de GSSI 290XXX

Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.

Et bonnes fêtes de fin d'année à tous. On se retrouve en 2007

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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Mardi 21 novembre 2006
 

Les groupes provinciaux de situations d'urgence ne doivent pas être confondus avec les groupes provinciaux d'intervention vus précédemment. Ici, seule la situation de catastrophe est retenue.Ces groupes sont principalement utilisés pour de la coordination à un niveau autre que le niveau opérationnel.

La procédure de mise en oeuvre ainsi que les intervenants des différentes disciplines qui y participent sont définis dans le plan d'urgence provincial: ce plan est de la responsabilité du Gouverneur.


2.1. Groupe de conversation de coordination de calamité multidisciplinaire provincial général du gouverneur.

Chaque province comprend un groupe de conversation de coordination de calamité multidisciplinaire général obligatoire du gouverneur qui permet d’assurer les communications entre les membres du comité provincial de crise, si ces personnes ne sont pas réunies physiquement, et les communications avec « les directeurs des différentes disciplines qui interviennent dans des situations de catastrophe » en cours.

Il est clair que, avec cette possibilité, la coordination hors du centre de crise provincial est maintenant possible. Le tout est de bien le comprendre et de faire des essais et des exercices afin de s'y habituer. Cela permettrait de gagner beaucoup de temps.


Exemple : le groupe de conversation suivant est repris dans le plan de numérotation de la province de Namur comme groupe de conversation de coordination multidisciplinaire provincial général du gouverneur en cas de catastrophe : “GI NAM CC-PROV” numéro de GSSI 29XXXX

Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.


A mon avis, il ne faudrait pas être systématique dans ce processus afin d'éviter de « surcharger » les radios avec des groupes qui , en fin de compte, seraient peu utilisés.


2.2. Groupes de conversation de coordination de calamité provinciaux


Le président du comité provincial de coordination doit déterminer les groupes de conversation provinciaux de calamité qu’il prévoit pour sa province. De même, il doit fixer le nombre de groupes qu’il prévoit pour chacun de ces groupes de conversation de calamité.

Il importe de signaler à cet égard que ce nombre doit être identique pour chacun des groupes de conversation de calamité.


Cette obligation reste non expliquée. Dommage que la circulaire soit incomplète.


Le président détermine les personnes ou services qui ont accès à ces groupes.

Une série de groupes de conversation provinciaux de calamité est attribuée à chaque zone géographique délimitée calamité. La demande d’attribution de cette série de groupes de conversation de calamité est introduite auprès du central 100 (cf. point 1.2.4)

Zones situées aux frontières provinciales : après concertation entre les gouverneurs, ces groupes de conversation de calamité provinciaux peuvent être échangés pour les services d’incendie situés aux frontières provinciales.

A+

par Jean-Paul Charlier publié dans : la circulaire OPCOM 2006/1
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